Samedi 1 mars 2008

 

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Au Carrefour des Andes et des herbages de l’Altiplano (haut plateau Andin) péruvien battu par les vents, les rives fertiles du lac Titicaca furent jadis le berceau de civilisations anciennes.

Lac navigable, le plus haut du monde (3820 m) et le plus grand d’Amérique du Sud ; le Titicaca s’etend sur plus de 170 km de long et 60 km de large. (Selon la légende, c’est d’ici qu’émergea le premier Inca : Marco Capac, fils du dieu du Soleil Inti).

Puno, souvent qualifiée de “capitale péruvienne du folklore”, constitue le point de départ le plus pratique pour visiter les îles du lac Titicaca.

A 5 km a l’Est du port de Puno, les extraordinaires “Islas Flotantes” du peuple Uros (ou îles Uros) sont uniques au monde. De nos jours, totalement disparues du au métissage, la petite tribu des Uros entama son existence flottante peu commune il y a plusieurs siècles afin de se protéger des agressions des peuples Collas et Incas.

Confectionnées avec des roseaux légers appelés “Totora” qui poussent en abondance dans les eaux peu profondes du lac, les plus grandes comptent jusqu’à plusieurs bâtiments.

La vie des Uros est indisociable de ces plantes, en partie comestibles, qui servent également à réaliser leurs maisons, leurs bateaux et l’artisanat.

Les îles se composent de plusieurs couches de Tortora, sans cesse completées en surface à mesure que les couches inferieures pourrissent, laissant ainsi un sol toujours souple et élastique.

Cultures et petits élevages sont également possibles sur ces terres artificielles ce qui permettait une totale autarcie a cet étonnant peuple.

Aujourd’hui, plusieurs centaines de personnes vivent encore  tant bien que mal sur ces îles, de la pêche et du tourisme. De récents panneaux solaires ont permis d’apporter l’électricité!

Détour incontournable sur ces îles féériques du bout du monde où l’horizon semble infini…

par Claire Delphine Jérémie publié dans : CULTURES ET MODES DE VIES
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Mardi 1 janvier 2008


"Sometimes, a hug is all that we need. Free hugs is the real life controversial story of Juan Mann, A man whose sole mission was to reach out and hug a stranger to brighten up their life.

In this age of social disconnectivity and lack of human contact, the effects of the Free Hugs campaign became phenomenal.

As this symbol of human hope spread accross the city, police and officials ordered the Free Hugs campaign Banned. What we then witnessed was the true spirit of humanity coming together in what can only be described as awe inspiring.

In the spirit of the Free Hugs campaign, pass this on to a friend and hug a stranger! After all, If you can reach just one person..."



Free Hugs Original version
Uploaded by saturion
par Claire Delphine Jérémie publié dans : CULTURES ET MODES DE VIES
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Mardi 1 janvier 2008
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Le premier  grand feu dartifice du monde se deroule comme tous les ans a Sydney, et donne le coup d'envoi pour tous les autres a suivre. Pendant 24h sur la planete les "bonne annee" et les bisous vont s'enchainer pour revenir au point de depart et demarrer cette annee 2008...

Plus d'un million de personnes reunis sur les terrasses et espaces verts du centre ville de Sydney, face au Harbour Bridge et a l'Opera... un des plus grand rassemblement du monde, sous les eclats d'un feu d'artifice majestueux ...

Bonne annee a toutes et a tous...

Les voyageurs, a l'autre bout du monde...

par Claire Delphine Jérémie publié dans : CULTURES ET MODES DE VIES
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Vendredi 16 novembre 2007
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Population et paysages sud-africains :

Eclectisme et diversité sont les maîtres mots de l'Afrique du sud, tant au niveau d'un peuple que des paysages. Peu de pays ont traversé les conflits raciaux et ethniques aussi longs et violents que l'Afrique du Sud. Véritable mosaïque humaine, sa population descend des premiers habitants, les San et les Khoi Khoi; des colons hollandais du XVII ème siècle, des négociants britanniques du XIX ème siècle, des africains de langue bantoue, des Indiens, des juifs, des Portugais et bien d'autres encore.

Bien que depuis 1994 l'African National Congress ait créé une "nation arc-en-ciel", non raciale, les clivages entre ces différentes ethnies nous sont apparus pesants. Dans les tâches professionnelles accordées, les niveaux de vie et standing des zones d'habitations, ces écarts se lisent dans le paysage sud africain. Prenons l'exemple de CAPE TOWN, troisième ville du pays, nichée au pied de la célèbre Table Mountain, et ouverte sur l'Océan Atlantique : séquences de vie urbaine entre rues commerçantes, hôtels internationnaux, bâtiments administratifs, malls (galleries commerciales), quartiers d'affaires... quittons le centre et rejoignons la périphérie. A quelques centaines de mètres de ce coeur de ville un tout autre urbanisme se dévoile, plus proche d'une réalité génante. Belles villas en front de mer, quartiers réservés et gardiennés, clos de barbelés ici et là... En coulisse, plus dans les terres, le "township" s'étend : terrain vagues, commerces de fortune, usines désafectées et maisonnnêtes en matériaux de récupération de tous genres (leçon de développement durable ?)... Etonnante conscience collective, où "riches et pauvres" s'entendent sur les limites constructibles et le respect d'un patrimoine naturel commun. Aucun "caprice architectural" ou construction isolée ne vient s'agripper au delà des frontières des espaces naturels sensibles.

par Claire Delphine Jérémie publié dans : CULTURES ET MODES DE VIES
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