Octobre 2007
Création de ce blog qui permettra de suivre au fur et à mesure notre avancée dans cette aventure autour du monde. Un grand projet qui commence, sur plusieurs points. Une envie d'observer, de voir, de se rendre compte, peut-être comprendre, et surtout rapporter du vécu, une expérience, propre à chacun, et la mettre au service des autres. Nos compétences et futurs métiers dans les domaines de la communication et de l'aménagement paysager et urbain seront les premiers supports d'un retour de témoignages de ce tour du monde en 10 grandes étapes que sont l'Afrique du Sud, la Chine, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, le Brésil, la côte Californienne, le Canada, le Québec et la côte Est des Etats-Unis...
Nous tenterons au mieux d'alimenter ce blog pendant ces sept mois de voyages à venir, avec des photos, vidéos, témoignages, etc... qui nous l'espérons traduirons au mieux notre quotidien aux quatre coins du monde, notre ressenti, nos impressions et émotions...
Pour toute question ou commentaire, vous pouvez nous écrire sur l'adresse suivante : paysagesnomades@hotmail.fr
Bonne découverte et bon voyage, à vous aussi :o)
Claire, Delphine et Jérémie
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Au Carrefour des Andes et des herbages de l’Altiplano (haut plateau Andin) péruvien battu par les vents, les rives fertiles du lac Titicaca furent jadis le berceau de civilisations anciennes. Lac navigable, le plus haut du monde (3820 m) et le plus grand d’Amérique du Sud ; le Titicaca s’etend sur plus de 170 km de long et 60 km de large. (Selon la légende, c’est d’ici qu’émergea le premier Inca : Marco Capac, fils du dieu du Soleil Inti). Puno, souvent qualifiée de “capitale péruvienne du folklore”, constitue le point de départ le plus pratique pour visiter les îles du lac Titicaca. A 5 km a l’Est du port de Puno, les extraordinaires “Islas Flotantes” du peuple Uros (ou îles Uros) sont uniques au monde. De nos jours, totalement disparues du au métissage, la petite tribu des Uros entama son existence flottante peu commune il y a plusieurs siècles afin de se protéger des agressions des peuples Collas et Incas. Confectionnées avec des roseaux légers appelés “Totora” qui poussent en abondance dans les eaux peu profondes du lac, les plus grandes comptent jusqu’à plusieurs bâtiments. La vie des Uros est indisociable de ces plantes, en partie comestibles, qui servent également à réaliser leurs maisons, leurs bateaux et l’artisanat. Les îles se composent de plusieurs couches de Tortora, sans cesse completées en surface à mesure que les couches inferieures pourrissent, laissant ainsi un sol toujours souple et élastique. |
Cultures et petits élevages sont également possibles sur ces terres artificielles ce qui permettait une totale autarcie a cet étonnant peuple.
Aujourd’hui, plusieurs centaines de personnes vivent encore tant bien que mal sur ces îles, de la pêche et du tourisme. De récents panneaux solaires ont permis d’apporter l’électricité!
Détour incontournable sur ces îles féériques du bout du monde où l’horizon semble infini…
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