
KRUGER PARC
Présentation
Longue bande de terre étroite, le parc Kruger est situé à l'extême Nord-Est de l'Afrique du Sus, bordé par le Mozambique à l'Est, le Zimbabwe au Nord et le royaume du
Swaziland au Sud. Aussi grand qu' Israël, il s'étend sur 65 km en largeur et 350 km en longueur. Mosaïque de vastes étendues d'accacias, de figuiers sycomores, de saules de brousse, entrecoupées
de zones de savane ouverte, de cours d'eau et d'affleurements rocheux, il abrite un panel impressionant d'animaux. Lions, léopards, éléphants, buffles du Cap, zèbres, rhinocéros noirs, mais aussi
guépards, girafes, hippopotames et quantités d'autres y vivent. Le Kruger est l'une des zones protégées les plus célèbres au monde, en raison de sa superficie, de son passé voué à la protection
de l'environnement, de sa biodiversité et de sa facilité d'accès.
Evolution
Les terres aujourd'hui occupées par le Kruger furent classées zone protégée en 1898, lorsque Paul Kruger, président de la république du Transvaal (ancienne Afrique du Sud),
fonda la Sabie Game Reserve, afin d'en faire un territoire de chasse controlé. En 1902, Stevenson Hamilton, premier directeur de la réserve, comprit le potentiel touristique de la faune et mis en
place une véritable politique écologique. C'est en 1927 que le parc ouvrit ses portes au public. Il est devenu depuis un haut lieu de recherche et de défense de l'environnement et l'une des
principales destinations d'observation des animaux en Afrique.
Accueil et gestion du public dans un milieu naturel
Une des grandes forces du parc Kruger est sa conciliation entre préservation totale et présence humaine. D'une part cet espace naturel bénéficie d'une protection absolue
dégagée de toute gestion humaine. Véritable patrimoine faunistique et floristique universel mis "sous cloche". Force touristique majeure du pays, le parti-pris d'accueil s'est voulu le plus
neutre possible : une unique route goudronnée permet la traversée du parc sur ses 350 km (associée à un réseau de chemins en terre) et un accueil du public limité et controlé dans des camps
discrets, intégrés, et complètement clos (pour des raisons de sécurités). Ici encore l'empreinte humaine est étudiée, l'impact est réduit à son minimum. Le gaz, l'éolien, et l'hydraulique comme
seules sources énergétiques...